Bienvenue

Bienvenue
BIENVENUE

# Postato venerdì 04 gennaio 2008 11:46

Modificato mercoledì 09 gennaio 2008 11:40

Le ciel est bleu depuis 25 minutes.

Le ciel est bleu depuis 25 minutes.
O


Je veux bien un chocolat chaud !
Aussitôt dit aussitôt fait.
La chaleur de la tasse me brûle les mains.
J'ai envie d'elle.
J'ai envie d'un nous.
Vous venez de débarquer donc forcément vous savez pas de qui je parle.
Ma lèvre inférieure caresse le bord brûlant
Et mes pieds remuent sous la chaise.
Elle a les yeux verts.
Verts!
Je ramasse une feuille.
J'avais oublié que je l'avais jetée par terre !
J'écris, savez-vous ?
De la musique et des histoires.
Argh. Ca ressemble à rien.
Je repose la feuille et reprends ma tasse.
Ma chambre est pas mal.
Mon coin pomé, que je l'appelle.
Mais c'est moi qui m'y perds.
Ya du bordel.
Putain un sacré bordel oui.
Bon, je regarde mes cours éparpillés sur la table
Et ca m'ennuie déja.
Je soupire, soulève une feuille et repousse le classeur.
Pendant deux semaines, j'ai répété le même truc
' Je m'y mets demain, juré ! '
Oui.
Bon ...
Je regarde le calendrier, plus que sept jours et les exam's seront là.
Chwette chwette.
Je trempe mes lèvres dans le chocolat.
La tasse est tiède.
A terre, un cd brille.
The Tellers envahit ma chambre.
Je devrais pourtant m'y mettre.
...
Demain, promi, je m'y mets.
Juré.


O

# Postato venerdì 04 gennaio 2008 11:50

Modificato mercoledì 09 gennaio 2008 15:15

REVE - Le Balcon

REVE - Le Balcon
O


Encore étonné par la force de ses reins
J'avais saisi une cigarette et ouvert la fenêtre.
J'aime les balcons.
Mais j'étais à poil.
De retour, un peignoir autour de moi
Je m'amusai à contempler la ville endormie.
La soirée avait été belle.
A marcher dans Paris et à fumer le même tabac
J'en avais oublié son nom.
Pourtant, elle me l'avait répété.
Putain, qu'elle était belle.
Moi j'avais répété ca de toute la soirée.
Que son regard m'avait assomé.
Le mien se tourna vers elle.
Elle dormait encore.
J'étais bien sur la terrasse.
Mais j'étais mieux près d'elle.
Je savais qu'elle était réveillée.
Mais je fis le moins de bruit possible
Et me glissa à ses côtés.
Collé à sa hanche, je me penchai sur son visage.
Elle soupira.
Encouragé, j'ôta deux mèches qui masquaient ses lèvres et les embrassèrent.
Elle m'ouvrit ses portes et j' en oublia, un instant, que j'étais à Paris.
Le baiser accompli, elle bougea sous les draps et je sentis ses bras m'enlacer.
Nos regards se croisèrent.
' Tu as un grain de beauté sur le sein gauche. '
Elle sourit.
' Je ne crois pas, non. '
Elle se mit à rire et à se débattre
Tandis que j'essayais de m'approcher de son corps de silex
' Tu rêves !'
Elle l'avait dit entre deux rire.
Je posai mes lèvres sur son ventre et elle ses mains sur mon visage.
Elles étaient tremblantes.
Mon regard se plongea dans ses yeux
Elle amena mon visage contre le sien
' Non.. Non.. Tu rêves.. '

Et je me suis réveillé en sueur.
Serré contre moi mon polochon placebo.

Un rêve.
Comme tous les soirs.
Comme tous les autres.
Mais en plus beau.

Ma tête retomba violemment sur l'oreiller.
Plus sommeil.

merde



O





# Postato venerdì 04 gennaio 2008 14:00

Modificato mercoledì 09 gennaio 2008 12:31

Il y a la cigarette.

Il y a la cigarette.
O


Il y a la cigarette qui se consume.
Sur le bord de la table.
Le café est trop chaud alors il attendra que mes lèvres sournoisement échaudées
veuillent bien encore se frotter à la blancheur de la tasse
Parce que l'air de rien, ça fait mal.
En attendant, il attendra.
En faisant voler sa fumée.
Et moi
J'ai mal à la tête.
L'air doux s'incruste par la fenêtre
Et vient tout doucement, tel une caresse
Réveiller comme il le peut mon visage
Mes yeux me chatouillent
C'est ennuyant.
Dans deux minutes environ
Je serai complètement réveillé
Mais en attendant mes paupières restent closes.
En attendant, mes mains tâtonnent.
L'une cherche du doigt un couteau tandis que l'autre tente de trouver le sachet du pain.
En pyjama, et assis à ma table, je suis inconscient de ce qui se passe à l'extérieur
Et c'est pas si mal que ca.
Mes oreilles entendent et transforment en images ce que mes yeux ne peuvent pas voir.
La rue a déjà commencé à s'animer
J'entends des pas tandis que ma main droite a trouvé le pot de nutella.
Des pas d'enfants qui courent quelque part
Surement pour un trésor ou un Cap ou pas Cap.
Tandis que ma main gauche armée du couteau répand le chocolat
J'entends la musique de la vieille radio du voisin et un bruit de voiture qu'on démarre.
J'entends, j'écoute et j'entends encore.
Et puis j'imagine. Et les images dansent.
Ma tartine est finie.
J'approche de ce que je crois être mes lèvres le Trésor d'un instant
Et me barbouille le visage.
Je comprends à présent que les mains ne peuvent totalement remplacer le regard
Mais je m'obstine, je n'ouvrirai pas les yeux. Il suffira d'un deuxième essai.
Le Trésor se rapprochent à nouveau de mes lèvres.
Et puis soudain un bruit de chute.
Un bruit de pleures.
Ma main s'arrête.
La tartine aussi.
J'attends, un peu.
Guettant, inquiet , les murmures de la rue.
Mais bientôt, les pleurs s'achèvent.
Les pas reprennent dans la ruelle.
Soulagé, je laisse mes lèvres emprisonner le pain.
L'odeur du café et de l'été se mêlent alors
Tandis qu'enfin le gout de chocolat envahit mon matin.


O

# Postato mercoledì 13 febbraio 2008 21:07

Modificato mercoledì 01 luglio 2009 04:49

La chemise.

La chemise.
O

'Bonjour'
J'ouvre les yeux.
Mais ne vois rien.
Je pose les mains sur mon visage
Et reconnais la douceur de ta chemise.
Mes sourcils se froncent.
Tu l'as enroulée autour de mes yeux
Je me demande.
Que veux tu que je ne voie pas?
Les images de la veille m'assaillent
Sommes nous descendus du Paradis d'hier
Où tes lèvres s'étaient soudées aux miennes
Ou n'était-ce qu'un rêve.?
Je me relève.
Tu as ouvert la fenêtre et le vent
Joue à se frotter contre mon ventre.
Je connais ton odeur
Je reconnais la chambre.
Je ne te vois pas mais je devine ta présence.
Tu souris.
Je tourne la tête vers ce qui me semble être ton visage
Je lève la main
Je t'entends respirer.
Mon bras s'étend
Et je sens soudain ta douceur
J'ai un mouvement bête
De recul
Mais je sens tes mains s'emparer de la mienne
Et ta voix un peu incroyable
A mon oreille murmurer
'Attends'
Et je sens tes doigts sur mon poignet
Et ma main partir
Voler
Abandonnée
Et soudain ton contact.
Ce contact.
Aussi beau que l'autre fois.
Je te regarde
Je ne te vois pas mais je sais que je te vois
Et que toi là
Là.
Tu souris
Tu souris pour trois.

O




# Postato venerdì 26 dicembre 2008 10:37

Modificato venerdì 26 dicembre 2008 22:40